# Interview Onboarding — Fidulia (Fabien Massavie)

> Date : 2026-06-08
> Format : dialogue textuel retranscrit (session Claude Code)
> Note : Fabien est ici son propre client 0 — il répond en tant que "Client" (Fidulia) et en tant que "Fabien" (intervieweur).
> Pour les futurs clients : l'interview enregistrée en visio remplace la note vocale WhatsApp de 15 min.

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## Bloc 0 — Cadrage

Fabien: Pour confirmer : tu exerces en tant que fondateur de Fidulia — agence de communication LinkedIn pour professions de confiance. Tu travailles seul pour l'instant, c'est bien ça ? Et on est dans le cadre du test pipeline complet — tu es client 0, offre Autorité.

Client: Oui, c'est ça. Quand tu parles de l'offre Autorité, c'est par rapport à moi, c'est ce qu'on va faire pour ma boîte Fidulia.

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## Bloc 1 — Profil & métier

Fabien: Présente-moi Fidulia en 2 minutes : depuis quand, ce que tu fais concrètement, où tu en es aujourd'hui ?

Client: Fidulia, c'est une prestation que je vais lancer d'ici deux semaines à destination des métiers fiduciaires, ce qu'on appelle les métiers de confiance. Le principe, c'est de prendre en main leur communication sur LinkedIn, mais d'aller vraiment assez loin — on ne va pas juste s'occuper de la création de contenus ni de l'optimisation de profils, ça on le prend, mais on va aussi s'occuper de la prospection. Tous les jours, on va envoyer une dizaine de demandes de connexion et on va suivre aussi l'évolution de tout ça. Donc en fait, on est aussi apporteur d'affaires dans l'histoire avec une base de prospection ciblée qu'on va proposer à chaque client. Fidulia, ça va être ça : prendre la communication d'un professionnel, d'un expert, typiquement un consultant en gestion de patrimoine, prendre son LinkedIn, faire un état des lieux — tu es au point A, ok, on fait un audit, tu as tout ça à faire, on te crée ta stratégie par rapport à des cibles. Et une fois que le client valide, on déploie. On va s'occuper de son personal branding, du ton qui sera employé, des supports qu'il va utiliser, du planning éditorial et de la prospection commerciale soft.

Fabien: Tu as dit "apporteur d'affaires" — c'est un mot que tu utilises toi-même, ou c'est une façon de me l'expliquer ?

Client: Bonne question. Je ne sais pas si on gardera le terme ou pas, mais l'idée, c'est ça — c'est une agence de communication et de marketing externalisé. Et après la question que je me pose — mais ça je le verrai avec le Stratège — c'est : est-ce qu'on met en avant l'IA puisqu'elle a beaucoup le vent en poupe ? Mais est-ce que ça ne risque pas d'atténuer le côté personnel de mon approche, puisqu'ils mourront moins en tant que responsable communication et marketing associé à mon équipe d'une quinzaine d'agents ? Donc pour répondre à ta question, "apporteur d'affaires" — si on n'emploie pas le terme, dans tous les cas on va indiquer qu'on est là pour leur apporter du business.

Fabien: Qu'est-ce qui te distingue d'un autre prestataire LinkedIn qu'un CGP pourrait croiser — un formateur, une agence de ghostwriting, un coach com ?

Client: Typiquement, c'est ce qu'on faisait à l'époque avec les agences trois-cent-soixante degrés qui couvraient un peu tout le digital. Moi, vraiment, ce qui va faire la différence, c'est : tu n'as pas le temps pour développer le côté communication et marketing de ton cabinet, tu me files les clés et moi je m'occupe de tout. C'est vraiment une offre tout compris. Et j'ai l'expérience — ça fait vingt ans que je suis dans la communication et le marketing. J'étais responsable marketing pour des entreprises au Luxembourg avec des cibles B to B. Je suis un expert LinkedIn, j'ai sorti deux livres, j'ai une formation LinkedIn en place. Et ce qui peut faire aussi au niveau du positionnement — mais pareil, à voir avec le Stratège — c'est le fait de tout couvrir à travers des agents, mais qu'au final le client n'a qu'un seul interlocuteur : moi. C'est comme s'il faisait appel à une agence de com et de marketing, et que moi j'étais son chargé d'affaires et le responsable de l'agence.

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## Bloc 2 — Clients idéaux

Fabien: Décris-moi ton meilleur client potentiel pour Fidulia : qui il est, qu'est-ce qui fait que ça marcherait bien avec lui ?

Client: Les produits sont déjà faits, il y a trois formules. Une formule où on fait juste l'optimisation du profil, une autre où on s'occupe de la communication et de la prospection. On a deux formules comme ça et la dernière, c'est vraiment on te transforme en référence dans ton domaine. Sur le principe, je ne vais pas pouvoir multiplier les professionnels — dans la partie gestion de patrimoine, je vais avoir que trois clients, pour ne pas les mettre en concurrence. J'en aurais peut-être plus, mais l'idée c'est de ne pas les mettre en concurrence entre eux. Le client idéal, je le vois comme une personne qui est installée depuis un petit bout de temps, qui a atteint un plafond de verre, et qui a besoin d'une personne extérieure pour dépasser ce plafond sans obligatoirement embaucher du monde. C'est une personne qui gagne quand même bien sa vie, qui connaît quand même bien LinkedIn, mais qui a aussi conscience de ses limites et qui sait que LinkedIn, c'est un vrai potentiel pour lui s'il arrive à trouver la bonne personne pour lui générer du business. Et c'est une personne qui gagne de l'argent — parce que sa cible à elle est fortunée.

Fabien: Ce plafond de verre, il se manifeste comment concrètement chez lui ? Il te dit quoi quand il te contacte ?

Client: Au niveau du plafond de verre, il n'y a pas que ça — comme on est sur des métiers de confiance, il y a aussi la peur d'utiliser les réseaux et de dire des choses qu'il ne faudrait peut-être pas, et des choses qui restent dans la légalité, parce qu'on a l'AMF en gestion de patrimoine, il y a quand même des contraintes à respecter. Son plafond de verre, c'est : si je veux faire plus de clients ou avoir des clients encore plus, il va falloir que je communique vers eux — je ne sais pas obligatoirement les identifier, je ne sais pas comment leur parler, je n'ai pas le temps de faire du contenu. Voilà. Et c'est là où on va répondre à sa douleur.

Fabien: À l'inverse, quel type de client tu ne veux pas prendre ?

Client: Je ne veux pas de touristes. À la limite, une personne qui vient de se mettre à son compte, pourquoi pas — ce n'est pas rédhibitoire. Mais l'idée, c'est que je vais faire des abonnements sans durée obligatoire, ils résilient comme ils le souhaitent. Et moi, je ne veux pas une personne qui me prenne juste un mois ou deux. Tu vois, je lui fais tout le boulot, je lui fais son design system et tout, et qui se barre après. Ce que je ne veux pas, c'est le chieur, le mec qui n'a pas de sous. La plupart du temps, c'est ceux-là qui vont t'emmerder, tu vas passer du temps, ils ne vont jamais être satisfaits, ils vont toujours gratter. Je les appelle — entre nous — les mange-merde. Ce n'est pas très beau, mais au moins ça parle.

Fabien: Si tu pouvais cloner dix clients parfaits pour Fidulia, ils ressembleraient à quoi ?

Client: Ce qui serait pas mal, ça serait vraiment tous les conseillers en gestion de patrimoine avec, allez, trois ans d'ancienneté. Ils commencent à avoir déjà une clientèle fidèle, ils sont vraiment sur un point de bascule — ils savent qu'ils peuvent aller plus loin. Pour développer, s'ils prennent un employé pour la gestion de patrimoine, ça va leur faire baisser leur salaire à eux. Donc il faut qu'ils puissent développer leur cabinet à travers leur visibilité sur la plateforme et à travers la prospection. Si je pouvais cloner dix clients parfaits, il ressembleraient à ça — des consultants en gestion de patrimoine avec trois ans d'ancienneté, état d'esprit vraiment pas cher, ils te font confiance. Ils ont les moyens et ils te font confiance. Et au pire, si au bout de trois mois ça ne marche pas, ils stoppent. C'est vraiment gagnant-gagnant. Moi, je ne suis pas là pour gagner des sous sur eux. Je suis là vraiment pour travailler sur du long terme. Moi, j'ai tout intérêt à ce que ma prestation leur convienne et soit rentable financièrement en leur rapportant beaucoup plus que ça ne leur coûte — un client, ça doit leur rapporter à l'année au moins dix mille euros. Donc avec un ou deux clients apportés, mon produit est rentabilisé.

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## Bloc 3 — LinkedIn actuel

Fabien: Aujourd'hui, ton usage LinkedIn à toi, celui de Fidulia, c'est quoi concrètement ?

Client: Très clairement, en ce moment, je suis en train de préparer mon changement de positionnement. Je suis positionné à l'heure actuelle comme formateur et consultant LinkedIn. Donc tout ce que je fais, mes contenus, ça va être du tips, du conseil LinkedIn. Là ça va être un virage à trois cent soixante degrés, on va complètement changer mon positionnement. Du coup comme je suis en train de changer, ça fait deux semaines que je n'ai pas publié. Sinon, je publiais une à deux fois par semaine, parfois trois — mardi, jeudi plus la newsletter le week-end. Je maîtrise un petit peu LinkedIn, mais je n'ai plus de reach parce que je ne suis pas constant. Et ce qu'on a vu avec les statistiques, c'est que mon profil n'est pas obligatoirement très convaincant au niveau des invitations — le taux d'acceptation n'était pas sensationnel. À mon avis, ça vient du fait que mon profil ne convainc pas, et c'est pour ça qu'il va falloir qu'on le refasse.

Fabien: Quand tu imagines le profil Fidulia en ligne dans six semaines, qu'est-ce qui te fait peur ? Qu'est-ce que tu voudrais absolument éviter ?

Client: Pour être honnête, il n'y a pas grand-chose qui me fait peur. Par contre, comme on vend du copywriting dans l'offre, je serai quand même super mal à l'aise si jamais dans les six semaines, on ne voyait pas une évolution au niveau des interactions et même au niveau du ROE et du ROI. Donc voilà, à part ça, pas grand-chose qui puisse me faire peur.

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## Bloc 4 — Concurrents & inspirations

Fabien: Sur LinkedIn, qui tu suis dans ton domaine — formateurs, agences, créateurs de contenu — qui t'inspire vraiment ?

Client: Avant, je suivais beaucoup des profils comme Caroline Mignaux, Margot Klein, ce genre de personnes. Et puis aussi les Américains — Richard van der Blom, par exemple. Et puis la fille de Oui Web qui fait des beaux carousels. Mais vu que je change mon positionnement, mes concurrents ne seront plus ceux-là. L'audit concurrentiel a été fait et ça donne des pistes de travail super intéressantes.

Fabien: Tu vois des gens dans ton domaine que tu trouves agaçants ou qui font ça mal ?

Client: Ce n'est pas juste le problème des formateurs LinkedIn — c'est un peu ce qu'on voit sur les réseaux par rapport aux coachs qui ne sont peut-être pas obligatoirement ni techniques, ni d'expérience, et qui vendent un peu du vent. Et j'ai l'impression que c'est de plus en plus vrai avec l'arrivée de l'IA. Mais je ne les trouve pas spécialement agaçants — je m'en fous, parce qu'on ne fait pas le même métier. Les gens qui les suivent, c'est des jeunes qui veulent faire le million dans l'année et qui veulent l'argent facile. Mes clients, ce sont des gens sérieux, installés, qui n'ont pas cette même mentalité. Donc ça ne me pose pas de problème.

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## Bloc 5 — Expertise & angles

Fabien: Sur quels sujets tu peux parler 30 minutes sans préparation ?

Client: Du fait de mon parcours, je suis quelqu'un de très technique. J'étais infographiste, je maîtrisais complètement le pack Adobe — Photoshop, Illustrator, je connais toujours bien. J'ai enseigné en école de commerce tout ce qui était le marketing, mix marketing et marketing digital. Les sujets que je pourrais te parler facilement pendant trente minutes : le triathlon aussi, la course à pied, l'entraînement, concevoir un plan d'entraînement, la gestion de projet. Et bien sûr tout ce qui est connexe LinkedIn.

Fabien: Qu'est-ce que tu as partagé récemment — une idée, une info — avec quelqu'un qui l'a fait se pencher en avant ?

Client: Là, j'ai fait une intervention la semaine dernière dans une agence de com, on était sur l'employee advocacy. Ça les a bien intéressés. Et ce qui les a scotchés après, c'était plus le côté technicité quand je leur ai montré la prospection commerciale sur LinkedIn — comment ça fonctionnait entre la création de base ciblée, l'enrichissement de base avec Hunter ou Fullenrich, et ma manière de suivre avec le CRM. À chaque fois, ce sont des choses assez bluffantes. Je pense que c'est un peu ma vision et ma compréhension du business des clients. Je ne suis pas généraliste — je m'adapte vraiment à chaque fois au client. J'ai cette intelligence de bien comprendre les demandes et de faire des choses personnalisées qui s'adaptent réellement aux besoins. Je ne suis pas là pour lui vendre ma camelote, je suis vraiment là pour lui construire quelque chose qui va lui servir.

Fabien: Liste-moi trois types de missions que tu as adoré faire et que tu voudrais reproduire avec Fidulia ?

Client: Idéalement, j'aimerais prendre des profils, peu importe le profil, à une étape A, faire une photographie, échanger avec eux, et que le gars au bout d'un mois commence à sentir quelque chose — il se dit "ça commence à bien porter ses fruits, pourquoi pas déclencher la première vente ?". Et au bout de deux mois, qu'il soit vraiment convaincu et que Fidulia lui soit indispensable. Et qu'il n'ait pas l'impression que je lui ai fait un truc avec de l'IA — qu'il se sente vraiment écouté et que ce que j'attends de ma prestation, c'est vraiment de lui apporter du business et de le servir. Alors d'accord, je lui vends une prestation high ticket, mais ma finalité c'est qu'ils comprennent bien que mon business, il ne tient que si mes clients sont satisfaits.

Fabien: Quel échec t'a appris une leçon plus précieuse que n'importe quel succès ?

Client: Je peux avoir un échec récurrent, qui n'est pas réellement un échec. On dit toujours en communication : il y a le savoir-faire et le faire savoir. Le savoir-faire, je l'ai, il n'y a pas de souci. Mais c'est le faire savoir qui m'a souvent posé des problèmes. La semaine dernière encore, dans l'agence, le gars m'a dit qu'il n'aurait pas fait appel à moi si une personne ne lui avait pas recommandé de travailler avec moi — parce que je suis peut-être un peu effacé, je ne me mets pas suffisamment en avant. Et effectivement, je peux rater des clients comme lui. Par contre, j'ai d'autres clients qui m'ont dit qu'ils sont passés par moi parce que ce côté-là ressortait dans ma communication — le fait de ne pas vendre du rêve. Et puis c'est ma nature, je ne peux pas me refaire. Ça peut être ça mon échec — ça m'a empêché par exemple d'être directeur marketing. Je suis toujours resté au stade de responsable marketing parce que je n'ai pas su passer ce cap. Alors qu'à mon avis, j'avais les compétences.

Fabien: Y a-t-il des sujets que tu refuses d'aborder publiquement sur LinkedIn ?

Client: Non, ce n'est pas quelque chose que je refuse. C'est plus quelque chose que j'aimerais faire — j'aimerais prendre le contre-pied de tout ce qui se fait sur LinkedIn en ne me mettant pas en avant. Je voudrais que ma tête n'apparaisse pas dans les contenus. C'est pour ça qu'un système de mascotte, c'est quelque chose qui m'irait vraiment. Les témoignages clients, je les mettrais peut-être en avant au début, mais mes clients — comme ce sont des personnes dans des métiers spéciaux — n'ont peut-être pas envie qu'on communique sur le fait qu'ils passent par un prestataire. Je ne suis pas spécialement à l'aise avec la vidéo face cam — je ne déteste pas l'exercice, mais je vais le limiter. Le storytelling, ça m'emmerde un peu. J'ai vraiment envie de me positionner au-dessus de la mêlée. Faire des contenus parce qu'il faut faire des contenus — si je pouvais ne plus faire de contenu, je ne ferais plus de contenu. Mais si je fais du contenu, ça sera du qualitatif qui apporte de la valeur, sans obligatoirement montrer ma face.

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## Bloc 6 — Objectifs business & contraintes

Fabien: Si dans 6 mois Fidulia tourne bien sur LinkedIn, ça ressemble à quoi concrètement ?

Client: En moyenne, un abonnement ça sera à peu près mille euros mensuels — chaque client me rapporterait entre dix et douze mille euros à l'année si j'arrive à le fidéliser. L'objectif, c'est de travailler une dizaine de niches et de prendre à chaque fois trois, voire quatre maximum clients dans la niche pour ne pas les mettre en concurrence. Travailler avec Fidulia, il y a un côté exclusivité — je voudrais vraiment le garder. Dans six mois, je serais super content si j'avais quatre clients. Je me suis donné jusqu'au vingt-trois juillet pour décrocher mon premier client annuel. Et après, j'aimerais bien avoir un client supplémentaire tous les mois. Limit is the sky.

Fabien: "Passer à la seconde phase" — c'est quoi concrètement pour toi ?

Client: La seconde phase, ça sera quelque chose de beaucoup moins exclusif. Je garde toujours les clients exclusifs, mais l'idée, dans un an, ça serait d'automatiser Fidulia et de le transformer plutôt en SaaS. Voilà, très clairement.

Fabien: Combien de temps par semaine tu peux dégager pour ton propre LinkedIn — valider des contenus, répondre aux messages, RDV de pilotage ?

Client: Là, pour le mois de juin, j'ai quelques formations, mais j'ai quasiment un temps complet pour ce projet.

Fabien: Quelle est, selon toi, la frontière exacte entre informer utilement et faire de la publicité personnelle ?

Client: C'est un peu l'inbound marketing. Pour moi, chaque contenu doit apporter de la valeur à son lecteur, mais doit aussi promouvoir ma marque et démontrer ma compétence. On ne publie jamais sans objectif. Ça peut être du top of funnel, du middle, du bottom, mais il y a toujours un objectif derrière le contenu.

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## Bloc 7 — Signature vocale

Fabien: Quels sont les 2-3 mots ou expressions que tu utilises tout le temps, sans t'en rendre compte ?

Client: Voilà — j'emploie beaucoup "voilà". Et sinon, "pertinent". C'est un terme que j'utilise beaucoup, "pertinent". Et "chronophage". Ouais, je pense que c'est ça.

Fabien: Les 10 non-négociables — sujets tabous, affirmations interdites, termes proscrits ?

Client: Tout ce qui est bullshit, tout ce qui est bling-bling, tout ce qui est ego-content — moi moi moi. Tout ce qui est Calimero — les publications où les gens se plaignent. Tu vois, "j'ai reçu tel message d'un recruteur"... moi j'appelle ça les mange-merde, les gens qui se plaignent toujours. Ensuite, les trucs personnels — sur le triathlon, j'ai déjà fait deux-trois contenus, à la limite on peut y aller, mais je ne suis pas un grand fan. Tout ce qui est politique. LinkedIn, ça doit rester une place safe. On peut faire des choses fun et professionnelles, on peut faire des choses sans cravate sur LinkedIn, mais raconter sa vie, donner ses opinions, s'offusquer de ça ou de ça — non, ça m'emmerde. Et si c'est juste pour faire du buzz, je ne vois pas l'intérêt.

Fabien: Tu tutoies, vouvoies, ou tu utilises le "on" avec tes clients ? Et sur LinkedIn ?

Client: Je ne sais toujours pas répondre à cette question depuis sept ans. Voilà comment ça se passe : on se vouvoie, et après on se tutoie une fois qu'on se connaît mieux. En fin de séance de formation, la plupart du temps on se tutoie. Toutes les publications que j'ai pu faire, j'utilise le vous. Donc voilà, il n'y a rien d'arrêté. C'est quelque chose sur lequel on peut discuter, je reste vraiment ouvert.

Fabien: Donne-moi 3 phrases que tu n'écrirais jamais — trop pompeuses, trop marketing, pas ton style.

Client: Typiquement, le truc qui me gonfle, c'est lorsque ça pue un peu l'automatisation — du style "j'ai vu sur votre profil que vous faisiez ceci ou cela". Cette entrée en matière me saoule. Ce qui me saoule aussi, c'est les messages après acceptation avec un lien dedans et un pavé de texte. Et le contenu Calimero — "je n'en crois pas mes yeux, il a osé faire ça". Et j'aime pas non plus les titres putaclic. De toute manière, mon positionnement est relativement clair — ce n'est pas ce qu'il y a de plus fun et de plus flamboyant, on est bien d'accord. Mais moi, avec mes clients, je ne suis pas fun et flamboyant. Je suis carré, je suis professionnel, je suis pédagogique et j'apporte des solutions.

Fabien: Si tu devais comparer ton métier à une activité hors du travail, tu dirais quoi ?

Client: Mon positionnement depuis deux ans pour la formation et le coaching, c'était le Sherpa — cher pas, s.h.e.r.p.a., le guide de montagne. Ma mascotte, c'était des lamas. Maintenant, la métaphore personnelle, il va falloir qu'on la réfléchisse. Moi tel que je la vois : j'ai les cheveux blancs — c'est vraiment toute mon expérience que j'apporte. Et en plus, je suis appuyé par une armada d'agents IA que j'ai construits moi-même avec ma propre vision du business. Je ne suis pas un chef d'orchestre, je ne suis pas un pilote non plus — ça me branche moyennement. Le côté Sherpa fait moins sens maintenant, puisque je prends carrément la main sur le profil du client — ce n'est plus de l'accompagnement, c'est du pilotage.

Fabien: Quand tu écris un mail à un client, tu ouvres comment ? Tu fermes comment ?

Client: Je fais souvent "Bonjour [prénom], j'espère que tu vas bien." Et je finis souvent par "Bonne journée à toi" ou "Bonne soirée à toi" ou "Bon week-end à toi, Fabien."

Fabien: Quels sujets personnels tu acceptes ou refuses dans un post LinkedIn ?

Client: Il n'y a pas vraiment de sujets tabous — sauf le racisme, la politique, des choses comme ça. Mais parler de moi, je peux faire un truc sur la famille, j'ai déjà parlé de ma femme, peut-être de mes filles, mais sans photo. Mes opinions, à la limite oui — mais en fait je ne donne pas mon opinion qu'on ne me le demande pas. Les donneurs de leçons me font quand même chier. L'humour, à la limite si ça fait sens et que ça me convient. Rien de bling-bling, de bullshit ou "regardez celui-là, il est nul".

Fabien: Quel univers visuel te parle pour l'image Fidulia sur LinkedIn — A feutré haut de gamme, B naturel terrain, C géométrique tech, D classique institutionnel, ou autre chose ?

Client: Je suis un peu embêté avec ça parce que j'ai ma charte graphique avec des couleurs plutôt haut de gamme qui se marient bien. Mais la question que je me pose — et j'aimerais beaucoup aller là-dessus — c'est présenter mes agents. Voilà, l'Agent 21, je vous présente l'Agent Design — voilà ce qu'il fait, voilà les outils qu'il utilise, voilà le résultat pour mon client. J'ai généré des petites mascottes pour chaque agent. Ça peut casser un peu l'image haut de gamme, mais je m'en fous — je ne suis pas du parfum, je fais de l'accompagnement. On peut avoir quand même cette touche-là. [Montre une mascotte : figurine 3D style Playmobil premium, tête pixelisée terracotta avec lunettes écaille, blazer navy, tablette holographique — dont la tête rappelle le logo Claude] L'idée, c'est un agent personnalisé à chaque fois avec son histoire.

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## Clôture

Fabien: Y a-t-il quelque chose d'important sur toi, ta vision ou Fidulia que je n'ai pas demandé ?

Client: Tu as vu que ma mascotte, sa tête, c'était le logo Claude quand même ? Plus sérieusement, c'est un peu le nœud du problème : j'ai envie de dire que je travaille avec l'IA, que c'est une IA que j'ai montée moi-même. Surtout pas me positionner en tant qu'expert IA — je suis marketeur de métier. Mais j'ai quand même envie de communiquer avec mes petites mascottes pour montrer ce côté IA. La vision de Fidulia : c'est moi et mon équipe d'agents IA qui va prendre ton marketing en main.

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## Échantillons visuels fournis

- **LinkedIn** : captures du fil Fabien Massavie — charte navy/magenta, série "Astuce Sherpa", posts face cam, infographies, photo running (triathlon), promotion podcast Linked Connexion. Positionnement actuel "formateur" clairement visible.
- **YouTube** (Linked Connexion by Fabien Massavie) : contenus longs — prospection "stratégie des petits chevaux", employee advocacy, AARRR LinkedIn, personal branding. Shorts thématiques LinkedIn. Bannière avec ancienne mascotte lama.
- **Instagram** : contenu plus ancien, couleurs plus flashy, moins cohérent visuellement. Moins pertinent pour Fidulia.
- **Mascotte draft** : figurine 3D Playmobil premium — tête pixelisée terracotta/brique (référence logo Claude), lunettes écaille, blazer navy, tablette holographique. Fond Sacré-Cœur/Paris nuit.

> Note Agent Design System : les échantillons LinkedIn montrent une maîtrise du format infographie + face cam. Le style actuel Sherpa/lama est à abandonner pour Fidulia. La mascotte draft confirme la direction A+C hybride (haut de gamme + tech/playful).
